L'écorce fabuleuse

Myriam Belley

 

École Mgr-Belzile

 

 

J"ai compris que je me trouvais dans une forêt étrange lorsque j'ai aperçu devant moi, à peine quelques centimètres à côté de mon pied droit, un petit lutin tellement petit que j'aurais pu le mettre dans ma poche.

Il était vert et habillé avec une salopette et un joli chapeau bleu. En m'apercevant, il se mit à sauter en criant. Au même moment, une colonie de petits lutins verts se mit à me sauter dessus en criant : « à l'attaque! ». Je réussis à les détacher de sur mon pantalon et je me mis à courir en direction de chez moi. J'étais encore sous le choc quand j'arrivai.

Des lutins qui savaient parler! C'était impossible! J'avais dû rêver. Le lendemain, j'irais voir à l'endroit où je les avais vus (ce petit sentier dans le fond de la forêt), mais pour le moment, je devais m'endormir. Je n'avais pas encore raconté mon aventure à quelqu'un et je m'en allais dans le sentier. En arrivant à l'endroit exact, je me cachai derrière un arbre et j'attendis. Au bout de quelques minutes, j'en vis un et un autre le suivit. Je l'entendis parler d'un lac qui était pollué par une usine non loin d'ici. Ils voulaient sauver le lac de la pollution causée par les déchets qui s'échappaient des égouts de l'usine.

Ils partirent pour le lac avec leur filet et un gros bouchon pour boucher le trou d'où les déchets sortaient et polluaient. Je les suivis pour découvrir leur plan et je m'aperçus qu'ils avaient raison. Ils nettoyaient, tous en cœur, pour sauver le lac, et quand ils allèrent mettre le bouchon à sa place, cela sauva le lac de toute la pollution.

Je suis ensuite retourné chez moi et je n'en croyais toujours pas mes yeux. Le lendemain matin, j'ai remarqué dans le journal, en gros titres : « L'usine ferme ses portes. » J'étais vraiment surpris qu'ils aient, à eux seuls, réussi à fermer une usine.

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